L'Afrique équatoriale



1956 - 1966 :

"La première fois que je suis partie en Afrique, sous le patronage de l'Office du tourisme d'Outre-mer, ce fut pour le Bénin. Arrivée à Cotonou. Il n'y a pas encore de port. Le bateau s'arrêta près de la côte. Sur le pont, une grue fut dressée; un grand panier y fut accroché dans lequel nous montâmes. Puis, la grue nous déposa dans une pirogue pour passer la barre appelée "gros rouleaux s'écrasant sur le rivage". Une autre grue dressée sur une passerelle en bois nous déposa sur l'appontement. Là, une élève du cours de dessin prit ma malle en fer, la posa sur sa tête et nous partîmes."

"Revenue vingt mois plus tard en Afrique, je trouve beaucoup de changements. Ils peuvent être figurés par une anecdote. L'après-midi du dimanche lors de mon premier voyage, le tam-tam m'annonçait le passage des sorciers. A présent, il signale le début du match de football, où l'on voit de splendides équipes dont l'uniforme rapelle le Parc des Princes de Paris."
Fête pour l'inauguration de la nouvelle mosquée
Devant le vieux palais du sultan, les femmes majestueuses sont enveloppées d'étoffes resplendissantes.
 
Elekin. Cameroun

Ces pirogues creusées dans un tronc d'arbre sont légères et rapides : elles dansent sur les fortes vagues du bord de mer.
 
Lutte traditionnelle en Casamance. Sénégal

Elle consistait à mettre l'épaule de son adversaire à terre. A ce moment-là, les femmes poussaient leur "you-you" strident tout en tapant deux baguettes de fer l'une contre l'autre.